Oh Graphique, oh mon beau graphique… ai-je la plus grosse du royaume ?


Le pénis moyen mesure 13,1 cm de long


Les mâles humains ont tendance à se poser des questions, à s’inquiéter de la taille de leur pénis, voir à développer le “syndrome (reconnu médicalement) du petit pénis" (s’angoisser via la fausse perception de la taille de son pénis alors qu’il est parfaitement normal). Plus probablement, vous vous demandez tout simplement à quoi correspondent vos mesures de virilité face au reste de l’humanité.

Et bien des chercheurs britanniques, dirigés par le Dr David Veale du King’s College de Londres, ont réalisé une analyse de la littérature scientifique sur la taille des pénis. Ils ont passé en revue 16 678 publications et, en fonction de divers critères (par exemple, ont été soustraites les études qui examinaient les patients atteints de dysfonction érectile) ont réduit la liste à 17 études. A partir de celles-ci, les auteurs ont extrait des données sur la longueur et la circonférence de pénis flasques/ au repos et en érections à partir de 15 521 hommes. Cette information a été utilisée pour simuler 20 000 observations. 

Alors, pour un “pénis moyen" nous avons : 

•Longueur au repos/ flasque : 9,16 cm 
•Longueur du pénis au repos et étiré : 13,24 cm 
•Circonférence au repos : 9,31 cm 
•Longueur en érection : 13,12 cm 
•Circonférence en érection : 11,66 cm 

Ce qui, dans un graphique fourni par les auteurs de l’étude, donne :



Comme il est montré, 95% des pénis dressés varient de 9,8 cm à 16,44 cm. Il est intéressant de noter que le pénis flasque étiré est assez similaire à la longueur du pénis en érection.

Enfin, il est à noter que les pénis qui sont de deux écarts types sous la moyenne sont considérés, par définition, comme petits. Les hommes avec des micropénis (condition médicale), soit 2,5 écarts types sous la moyenne, ne constituent que 0,14% de la population.

Sans évoquer les cas de double pénis (1 cas sur 5 millions), certains chanceux profitent d’un pénis qui est de deux écarts types au-dessus de la moyenne et sont considérés, par définition, comme étant bénis des dieux (…). Les 95,45% des hommes restant, qui sont dans les deux écarts standard de la moyenne, ont un pénis ennuyeusement normal.

On apprend également qu’Il n’y a pas de corrélation entre la taille des pieds ou des doigts ou le volume des testicules, avec la taille du pénis à la fois flasque et étiré :

Une étude a trouvé une faible corrélation entre la longueur du pénis et l’indice de longueur des doigts (r = 0,23), tandis qu’une autre étude n’en trouve aucune. 

Une étude a trouvé une faible corrélation (r = 0,14) entre le volume des testicules et la longueur du pénis flasque et étiré et une autre, pas du tout. 

Une étude a trouvé que la longueur étirée est très faiblement corrélée avec la taille du pied (r = 0,27) et une étude n’a trouvé aucune corrélation entre la longueur du pénis et la taille du pied.

Objectif: "rassurer la grande majorité des hommes"

Pour le Docteur Veale "ces graphiques aideront les médecins à rassurer la grande majorité des hommes que la taille de leur pénis est dans la fourchette normale". La majorité des hommes pris en compte dans cette analyse sont caucasiens (Européens) et du Moyen-Orient. Il est, par conséquent, impossible d'en tirer des conclusions sur d'éventuelles différences de tailles du pénis selon les origines ou les cultures, notent les auteurs.

Ces derniers admettent toutefois des biais possibles (certains participant à ces mesures parce que plus sûrs de la taille de leur sexe, des variations de températures influant sur les résultats....) et préconisent de poursuivre et parfaire cette exploration.

La chirurgie correctrice du sexe, un remède à l'anxiété?

L'Académie française de chirurgie avait livré des données similaires en octobre 2011 en mettant en garde contre les demandes de chirurgie du pénis qui peuvent être superflues et non dénuées de risque.

"Le sentiment d'un pénis de taille insuffisante est pour l'homme source d'anxiété ou de souffrance psychologique", soulignait cette institution savante face à la demande "souvent pressante" d'une chirurgie correctrice. Elle se déclarait soucieuse de "sensibiliser le public à l'inutilité et au risque de toute chirurgie sur un pénis de dimension normale et physiologiquement actif".

Dans un avis rendu public elle indiquait en note une longueur "moyenne" au repos de l'organe masculin (9 à 9,5 centimètres ou cm) et en érection (12,8 à 14,5 cm) ainsi qu'une valeur moyenne de sa circonférence au repos (8,5 à 9 cm) et en érection (10 à 10,5 cm).




Les résultats montrent que le pénis au repos mesure en moyenne 9,16 cm de longueur pour une circonférence de 9,31 cm. En érection, le pénis atteint en moyenne 13,12 cm pour une circonférence de 11,66 cm. Les scientifiques utilisent parfois une technique qui permet de déduire la taille du pénis en érection de celle du pénis est au repos. Il suffit en effet de tirer fermement sur le pénis flacide pour le mesurer (l'équipe de Chen, en Israël, a calculé qu'il fallait une traction équivalente à 450 g). Dans leur synthèse, Veale et ses collègue trouvent effectivement par traction un résultat proche des 13,12 mesurés en érection: 13,24 cm.

Dans une étude réalisée anonymement sur internet, dans laquelle 1661 hommes ont indiqué la taille de leur pénis en érection (étude donnant droit à des préservatifs gratuits «sur mesure» ce qui assure une certaine fiabilité des données), le Pr Debby Herbenick de l'Université d'Indiana (Etats-Unis) avait retrouvé une taille allant de 11,7 cm à 15,2 cm pour les deux tiers des hommes (soit 14,5 cm en moyenne). En élargissant la fourchette, 95 % des hommes se situaient entre 9,7 cm et 17,3 cm. Dans une étude sur 173 hommes publiée l'an dernier, le Pr Veale avait établi que 20 % des hommes interrogés étaient insatisfaits de la taille de leur pénis. Celle-ci était pourtant dans les normes, voire au-dessus puisque mesurée entre 10 et 20 cm. Mais l'insatisfaction n'était pas corrélée à la taille mesurée.

Les femmes très peu critiques

D'ailleurs les hommes sont globalement satisfaits de la taille de leur pénis. Une étude réalisée en 2003 auprès de 5200 internautes montrait qu'un homme sur dix (12 %) estimait avoir un petit pénis, deux hommes sur trois (66 %) un pénis de taille normal et 22 % une longue verge. Ce qui n'empêchait pas la moitié des hommes de souhaiter un pénis plus long! Pour quoi faire, serait-on tenté de demander lorsque l'on interroge les femmes. Près de neuf sur dix se disent en effet satisfaites de la taille du pénis de leur partenaire. Quant aux 6 % d'entre elles qui trouvent leur partenaire «petit», une sur trois est tout de même très satisfaite sexuellement. À l'autre extrêmité, 5 % des femmes aimeraient que leur partenaire ait un pénis plus petit.

Mythes et réalité sur la taille du pénis des hommes 

En un demi-siècle, la taille du pénis humain aurait perdu près d'un centimètre en moyenne, selon le Pr Carlo Foresta, un spécialiste italien de la reproduction. La réalité et l'avis des femmes sont plus nuancés.

En 1948, le pénis de l'homme au repos mesurait en moyenne 9,7 cm. En 2010, il n'est plus que de 8,9 cm. C'est ce qu'a affirmé le Pr Foresta, de l'université de Padoue, à un quotidien italien le 23 février dernier. L'explication viendrait, selon lui, des perturbateurs endocriniens présents dans l'environnement et de l'accroissement de l'obésité selon le spécialiste de la reproduction. Mais les chiffres donnés sont ils fiables?

• Changement de méthode

Il est toujours délicat de comparer des choux et des carottes et en l'occurrence un pénis au repos et un pénis en érection. En effet, sous l'effet de l'excitation, la taille du pénis peut augmenter «un peu» ou «beaucoup», sans qu'il soit possible de le prédire au départ. Le résultat final peut donc varier considérablement. D'autant que plus un pénis est long au départ et moins il augmentera de taille en érection. D'ailleurs les chiffres américains de 1948 (Rapport Kinsey), utilisés par le Pr Foresta, ne concernaient que le pénis au repos et il était demandé aux hommes procéder eux-mêmes à la mesure. Les chiffres sont donc à prendre avec prudence. Cela rend très aléatoire la comparaison qu'il fait avec les données de 2010.

• Comment procèdent les scientifiques?

C'est pour tenir compte de l'impossibilité de déduire la taille en érection à partir de la longueur au repos que les scientifiques ont mis au point une technique beaucoup plus fiable. Partant du principe qu'il est délicat de demander aux hommes de venir se faire évaluer en érection au laboratoire, et comme il reste douteux de demander aux hommes de le faire eux même, les chercheur se contentent de mesurer la longueur du pénis en tirant dessus. Cette fois, l'estimation est bien corrélée à la réalité.

• Les vrais chiffres

Il y a une dizaine d'années, des chercheurs de l'université de Florence avaient justement utilisé cette méthode pour mesurer la longueur du pénis de 3300 Italiens. Résultat, un pénis érigé mesure en moyenne 12,5 cm pour 9 cm au repos. Des chiffres proches de ceux obtenus en 2009 par une équipe de la Faculté de médecine du Caire sur plus de 1000 hommes: 8,9 cm au repos et 11,2 en traction. En 2006, des chercheurs de l'université de Californie ont aussi donné une estimation de la taille des pénis masculin:

- 68% des pénis en érection mesurent entre 11,7 et 15,2 cm

- 13,5 % mesurent entre 9,7 et 11,4 cm

- 13,5% entre 15,5 et 17,3 cm

- 2,5% ont un pénis de plus de 17,4 cm

- 2,5% un pénis de moins de 9,6 cm.

• Une angoisse masculine

Une étude réalisée en 2003 auprès de 52.000 internautes montrait que la moitié des hommes (55%) étaient satisfaits de la taille de leur pénis, 45 % le souhaiteraient plus long et 0,2% plus petit. Pourtant, seul un homme sur dix (12%) estimait avoir un petit pénis, deux hommes sur trois (66%) un pénis de taille normale et 22% une longue verge. Un homme sur sept pourvu d'un grand pénis souhaiterait tout de même en avoir un plus grand! A l'évidence, le mythe associant long pénis et virilité continue de faire des dégâts dans l'imaginaire masculin. C'est même une constante que l'on retrouve dans toutes les tranches d'âge. A 20 ans, comme à 60 ans, un homme sur deux rêve d'un pénis plus long.

• Et les femmes….

Les femmes sont beaucoup moins préoccupées puisque près de neuf femmes sur dix (85%) se disent très satisfaites de la taille du pénis de leur partenaire! Un pourcentage constant dans toutes les tranches d'âge. Concernant la taille du pénis de leur partenaire, les femmes sont plutôt d'accord avec l'estimation de ces derniers puisqu'elles sont 67% à le trouver de taille moyenne, 27% grand et 6% petit. Ajoutons que parmi les femmes qui trouvent que leur partenaire a un petit pénis, une sur trois est tout de même très satisfaite. Au total, on ne retrouve donc pas plus de deux femmes sur 100 qui aimeraient qu'il ait un pénis plus grand. De quoi relativiser l'angoisse masculine. D'ailleurs, 5% des femmes dont le partenaire a un grand pénis aimeraient au contraire qu'il en ait un…plus petit.

• Deviner la taille du pénis en regardant les doigts?

Certains gènes intervenant dans le développement du pénis et des doigts, les chercheurs rivalisent aussi d'ingéniosité pour extrapoler la taille du pénis à partir de celle des doigts. L'une des méthodes les plus utilisées consiste à replier le majeur dans la paume de la main, d'y faire une marque et de mesurer la distance qui sépare cette marque de l'extrémité du majeur. Mais les validations de la technique manquent encore. Ce qui n'empêche pas de faire ses propres vérifications.

• Quel intérêt?

On pourrait évidemment considérer que toutes ces études n'ont pas grand intérêt mais ce serait nier une préoccupation qui fait souffrir certains hommes. Au point d'ailleurs de consulter un chirurgien pour cela. L'intérêt de disposer de données objectives sur l'anatomie humaine est au moins de permettre aux hommes inquiets de ne pas se contenter de références issues des mensurations démesurées des acteurs de films pornographiques. D'ailleurs, une étude réalisée en 2002 par le Pr Mondaini (Université de Florence) avait montré que 70% des patients qui consultaient une clinique urologique pour se faire opérer avaient renoncé après avoir été justement informé de la réalité des tailles de pénis habituelles. Plutôt rassurant.

La fracture du pénis, un accident rare

Selon une étude brésilienne la moitié des accidents se seraient produits avec la femme au-dessus de son partenaire, mais les manipulations brutales du pénis en érection sont aussi en cause. 

L'événement est suffisamment rare pour que les hommes ne se mettent pas à craindre une fracture du pénis à chaque fois qu'ils ont un rapport sexuel. Les urologues de l'université de Campinas, au Brésil, ont ainsi dû reprendre plus de douze années de dossiers des urgences dans trois hôpitaux d'une zone qui compte 3 millions d'habitants pour en dénicher 44 correspondant à leur recherche. Dans 90 % des cas les patients avaient ressenti une vive douleur, 93 % l'apparition d'un hématome, 80 % une perte immédiate d'érection et la moitié avaient entendu un craquement.

Trois fois sur quatre lors de la pénétration

Si le pénis flaccide est extrêmement souple, il devient en revanche plus vulnérable en érection. Lorsqu'ils se gorgent de sang sous l'effet de l'excitation, les deux corps caverneux forment une armature rigide. L'un des mécanismes accidentels décrits dans la littérature scientifique, parfois sous le nom de «faux pas du coït», résulte de la butée du pénis en érection sur le périnée (entre le vagin et l'anus) lors d'un va-et-vient vigoureux avec sortie malencontreuse du pénis lors d'un mouvement. Pour les trois quarts des patients brésiliens (32 sur 44), c'est lors de la pénétration (vaginale essentiellement, anale pour deux cas) que s'est produit l'accident.

La femme «au-dessus» ne perçoit pas l'angle douloureux

L'originalité de l'étude publiée dans Advances in urology, est d'avoir recherché les positions adoptée lors de la pénétration au moment de la fracture. Il s'agissait dans la moitié des cas de «la femme au-dessus», ce que les auteurs expliquent ainsi: «lorsque la femme est au-dessus, elle contrôle habituellement les mouvements avec tout le poids de son corps reposant sur le pénis et n'est pas capable d'interrompre un mouvement lorsque le pénis n'est pas dans la bonne direction pour la pénétration». Mais la fracture pouvait aussi se produire «en levrette» (8 cas dont deux homosexuels) ou avec «l'homme au-dessus» (6 cas dont deux homosexuels).

Manipulation trop vigoureuse

Le mécanisme le plus fréquent est différent selon les régions du monde. La principale cause en Iran est appelée «taghaandan», du nom d'une pratique consistant à tordre le pénis érigée pour accélérer la perte d'érection, lorsque celle-ci est inappropriée par exemple. Sur une série de 86 cas vu à l'hôpital Kamkar (Iran), le Dr Mohammad Kazem Moslemi, comptait ainsi 56 % des accidents (48 patients) survenus ainsi, contre seulement 30 % (26 patients) lors de la pénétration. Les cas restant venant d'un traumatisme direct.

Traitement simple par chirurgie

En novembre dernier, lors du congrès annuel de l'association française d'urologie (AFU), le Dr Saïd Arza du CHU Mohammed VI (Marrakech, Maroc) décrivait lui aussi «une origine traumatique suite à une manipulation forcée de la verge en érection» pour 113 cas sur une série de 140 accidents recensés entre 2004 et 2013 (seulement 2 cas lors de la pénétration). L'âge moyen des patients était de 35 ans mais s'échelonnait de 13 à 66 ans (99 cas de 20 à 40 ans, 4 cas avant 20 ans). La majorité des patients consultait dans les premières 24 heures (95 %). L'équipe marocaine annonçait 100 % de succès avec une simple incision de 30 mm (contre l'habitude de déganter le pénis) et suture, la fracture étant chaque fois unilatérale. Tous les patients avaient évolué favorablement et 9 mois plus tard. «C'est une pathologie bénigne qui dans la grande majorité des cas n'entraîne pas de complications à long terme» soulignait le Dr Arza.

Près d'un homme sur dix a un pénis courbé

La maladie de Lapeyronie, qui consiste en une courbure de la verge visible lors de l'érection, touche 3 à 9 % des hommes.

C'est une maladie gênante et méconnue qui touche pourtant 3 à 9 % des hommes, avec un pic de fréquence à la cinquantaine mais qui peut apparaître dès la vingtaine. La maladie de Lapeyronie, du nom du chirurgien de Louis XIV qui la décrivit en 1743, est une courbure de la verge, visible lors de l'érection. Le traitement de référence implique la chirurgie et les espoirs placés dans une technique moins agressive appelée lithotripsie viennent d'être déçus après la publication d'une étude allemande.

La maladie de Lapeyronie est due à la constitution de plaques indurées dans les corps caverneux du pénis, ces tissus érectiles qui se gorgent de sang lors de l'érection. La cause de la maladie reste encore mystérieuse mais l'hypothèse la plus communément admise est que ce sont des microtraumatismes répétés, notamment au cours du coït, qui déclencheraient des phénomènes immuno-inflammatoires cicatriciels. Ceux-ci seraient responsables des indurations, parfois palpables dans la verge, sous forme de plaques fibreuses avec perte d'élasticité.

La courbure du pénis est variable, le plus souvent vers le haut mais elle est possible dans toutes les directions de l'espace, et peut même dépasser 90° dans certains cas. Un homme atteint sur deux se plaint de douleurs lors de l'érection, en particulier dans les deux premières années de la maladie, et un sur quatre, en moyenne, de difficultés pour la pénétration. La plupart éprouvent en outre une perte de confiance en soi, la crainte de ne plus susciter le désir de la partenaire, des difficultés sexuelles surajoutées et, souvent, un sentiment de honte.

Habituellement, la douleur tend à disparaître dans les six à dix-huit mois qui suivent le début de la maladie mais la déformation, en revanche, a plutôt tendance à persister. Une étude menée chez 246 hommes récemment atteints montre qu'ils avaient retrouvé, après un an, une amélioration de la déformation pour 12 % d'entre eux, une stabilisation pour 40 % et une détérioration pour 48 %.

Jusqu'à maintenant, les médicaments testés n'ont pas été très convaincants et différentes techniques de chirurgie visant à détruire les plaques fibreuses sont proposées pour réduire la déformation de la verge. Contre la douleur initiale, les antalgiques et anti-inflammatoires sont habituellement proposés, sachant qu'elle disparaît neuf fois sur dix dans les dix-huit mois. Une technique consistant à tenter de détruire les plaques grâce à des appareils de lithotripsie qui envoient des ondes vibratoires en profondeur semblait avoir une certaine efficacité.

Une étude allemande, à paraître dans le Journal of Sexual Medicine, vient de doucher les enthousiasmes. La méthode aurait même tendance à aggraver la déformation chez certains patients traités.